PIERRES
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Les Grandes Vignes

Le lavoir

C'est en 1976 que voit le jour sur le plateau la plus importante réalisation pavillonnaire de notre commune 190 maisons sont construites sur 3 ans.
Toutes les rues qui forment ce quartier nous rappellent qu'en ces lieux, à une époque déjà lointaine, des vignes étaient plantées (le vin hélas n'était pas des meilleurs crus). Le phylloxéra passa par là. Les céréaless ont venues les remplacer. Les rues ou impasses sont toutes en rapport avec la vigne et se nomment : rue des Grandes vignes (Cest Pentrée principale), impasse des Grandes Vignes, rue (les Ceps, Impasse des Ceps, rue de la Grappe, impasse de la Grappe, rue des Pampres (en forme de fer à cheval), rue des Murgers, Impasse des Murgers et impasse des Sarments.

La majorité des familles venaient de la grande couronne de Paris, surtout du sud (Yvelines). Ces familles n'étaient pas des « banlieusards » de vieille date, montées sur Paris ou sa banlieue, c'était très souvent leur travail qui les avait fait venir de nombreuses provinces de France ou d'Outre Mer. Une petite partie de ces habitants est tout de même née à Paris ou dans les départements limitrophes de notre capitale. S'ils sont venus ici, c'est grâce à la ligne de chemin de fer et à la qualité de vie d'un pavillon et de son jardin!
La population de l'époque était jeune avec des enfants, depuis d'autres sont venus agrandir le cercle de famille.
Quelques couples proches de la retraite sont également venus s'installer.
Si l'on avait eu à l'époque un puzzle représentant les départements français et &outre mer, nous aurions pu pratiquement avec les cartes d'identités remplir les cases! (ceà a peu changé aujourd'hui).
Les rues étaient très animées avec les enfants dans les poussettes, les tricycles, etc. Plusieurs mamans (nourrices agréées) ont rendu beaucoup de services sur place car il n'y avait pas de crèche.
Aujourd'hui les Grandes Vignes ont bien changé. Les arbres ont poussé et que de camions de déménagement sont passés! Seulement un tiers des pavillons ont leur propriétaire d'origine.
Certaines maisons ont changé deux ou trois fois de propriétaire et voire pour quelques unes quatre fois.
46 personnes ont plus de 70 ans. 25 personnes vivent seules. Les enfants scolarisés sont peu nombreux.
Quant aux retraités, sans cesse plus nombreux, s'ils entendent de leur jardin le train siffler, ils se disent :"il peut bien filer, nous, on souffle ".